La sophro, un an plus tard.

Dans l’antre de la maladie et des traumatismes subis, la sophrologie m’a permis d’avancer sur le chemin de la guérison.

Cette activité m’a été offerte par Anne Petit, Anne proposait des séances de Sophrologie par l’intermédiaire de la Ligue contre le cancer, 31.

La directrice du comité départemental de la ligue de la haute garonne (Toulouse, situé à l’oncopole) m’a proposé d’y assister « pour voir ». Peu convaincue au départ, la première séance a été éprouvante « Quand nos émotions peuvent nous aider : découverte de la Sophrologie« , mais cela a été un tournant dans ma guérison psychique, car j’avais compris que j’avais des choses à laisser venir pour pouvoir avancer. Evacuer le trop plein d’émotions pour pouvoir en accueillir de nouvelles, plus belles, plus saines, plus agréables.

J’ai eu raison de vouloir affronter mon ressenti et mes émotions, cela m’a permis de constater que derrière une façade, nous n’allons pas si bien, mais surtout que nous avons la capacité d’aller mieux. Il suffit de s’écouter, de mettre de côté la course de la vie pour  se « re »connaitre et s’apprivoiser.

Anne nous a offert des séances de ressourcement, des séances d’évacuation et nous étions libres de nous écouter, de faire selon nos envies lors des séances.

De septembre 2017 à mars 2018 j’ai pratiqué la sophrologie  mais surtout j’ai adhéré à cette philosophie de vie.

Se poser, s’accorder du temps, se considérer afin de pouvoir se préserver et s’écouter, ce sont des choses qui peuvent être mises de côté. Malheureusement, parfois, c’est  en étant stopper dans l’ascension à la suractivité, par la maladie, les événements de la vie, ou une recherche de sens que nous nous questionnons. Ce questionnement m’a amené à me dire qu’à vouloir être dans l’action j’oubliais de considérer mon état, mon niveau de stress. Et je rajoutais de l’action à l’action, un cercle vicieux, infernal mais dont je n’avais pas conscience sur le moment. Et pourtant, je connaissais tellement la théorie et j’avais déjà pratiqué la méditation pleine conscience (avec le recul je pratiquais sans ressentir) c’était théorique, je n’avais pas  connu de réelle rupture de ce cercle vicieux. Je pratiquais de la détente car j’avais identifié un problème et je voulais me convaincre … me convaincre que ça allait afin continuer ce rythme effréné.

La sophrologie m’a accompagnée dans la connaissance de moi, m’a ouvert des portes de considération et surtout d’apaisement.

Aujourd’hui, j’ai arrêté les séance en groupe offertes par la Ligue, toutefois, je continue la sophrologie, d’une manière différente, (en individuel et hors de la maladie), préventivement, pour me souvenir…

La rencontre avec Anne restera ancrée, j’ai découvert des ressources et je m’offre régulièrement quelques minutes pour mobiliser les outils de pause et de protection expérimentés avec Anne. Je me rappelle des promesses faites à moi même pendant ses séances. Et quand j’ai l’impression de repartir dans le feu de l’action, dans le stress du quotidien, je pense à la sophrologie, je pense à me préserver pour mieux vivre, mieux avancer et profiter de l’instant, ici et maintenant en compagnie de ma meilleure amie : moi même.

sophranne.com

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